Synthèse – Grammaire S3

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1. Les types de phrases

  • La phrase simple

La phrase simple est composée autour d’un seul noyau verbal comportant une seule proposition (sujet et prédicat).

La compagnie aérienne a annulé un vol.

  • La phrase complexe

Une phrase complexe est composée de plusieurs noyaux verbaux comportant au moins deux propositions (sujet et deux verbes conjugués).

Dès que l’été arrive, il se met au régime.

2. Les types de constructions

  • La juxtaposition 

La juxtaposition présente deux propositions autonome ou égalitaire l’une envers l’autre, faisant qu’effacer la première partie de la phrase n’aura aucune conséquence de sens sur la deuxième.

Le chien joue, le chat dort.

  • La coordination

La coordination présente deux propositions reliées l’une à l’autre par un connecteur logique ou une conjonction de coordination.

J’ai appris les noms de cris d’animaux, pourtant / mais je les ai oubliés.

  • La corrélation 

La corrélation présente deux propositions ayant une relation interdépendante et donc indissociable l’une l’autre. Elle peut être construite avec ou sans mot subordonnant (à ne pas confondre avec la juxtaposition ou la subordination).

Plus il grandit, plus il est bête.

Elle a une telle énergie qu’elle fait deux heures de sport par jour.

  • La subordination

La subordination présente deux propositions, cependant la première (rectrice) effectue une relation de dépendance sur la deuxième (subordonnée) ce qui empêche de séparer la phrase comme pour la juxtaposition.

J’aimerais que tu dines avec nous.

3. Les subordonnées sans mot introducteur

  • La subordination implicite

Elle concerne les phrases inversant le sujet et le verbe, ainsi qu’un noyau verbal conjugué au subjonctif.

Serais-tu la reine d’Angleterre que je te dirais le fond de ma pensée.

  • La proposition infinitive

Elle concerne les phrases contenant des verbes de perceptions ou de sensations, ainsi qu’un noyau verbal suivi d’un verbe à l’infinitif.

J’entend les oiseaux chanter.

  • La proposition participiale

Elle concerne les phrases doté d’un participe présent précédant un noyau verbal conjugué au passé.

La nuit tombant, nous décidâmes de rentrer.

4. Les subordonnées à marqueurs spécifiques

  • La proposition essentielle ou pure

La subordonnée est introduite par le mot « que » ayant un rôle essentiel à la compréhension de la phrase et étant irremplaçable.

L’homme que je t’ai présenté est un ami.

  • La proposition conjonctive

La proposition conjonctive représente le convalent d’un groupe nominal ou d’un pronom et peut donc être remplacée par l’un d’eux.

Je voudrais que ton ami vienne. – Je voudrais qu’il vienne.

Je m’attendais à son retard – Je m’y attendais

  • Les propositions subordonnées relatives adjectives

La relative épithète marque, ou non, son antécédent par un déterminant et n’est pas séparé de ce dernier par une marque de ponctuation.

Il accepte les conditions que vous lui proposez.

La relative apposée est séparée de son antécédent par une marque de ponctuation apportant une simple addition d’information et pouvant être supprimée.

Ton cousin, que j’ai rencontré, est fort sympathique.

La relative attribut (du COD) se retrouve à travers des verbes de perceptions ou de sensations et est indispensable.

Je l’entend qui revient rapidement. 

  • La proposition subordonnée relative substantive

Elle est convalent d’un groupe nominal et son pronom relatif ne possède pas d’antécédent ce qui le fait apparaitre comme seul (souvent dans les cas de maximes).

  • Les propositions subordonnées circonstancielles

La circonstancielle comparée forme un système corrélatif et souvent elliptique (sans verbe), elle peut être confondu avec une phrase simple mais le verbe est implicite.

Il travaille beaucoup, comme son frère.

La circonstancielle causale est introduite avec un « parce que » et donne une information normalement inconnue.

Il ne vient pas en cours parce qu’il est malade.

  • La proposition interrogative indirecte totale

Elle est introduite par la conjonction « si » et se retrouve à travers des verbes marquant l’interrogation ou le doute.

Je me demande si nous devons partir.

 

C. Conception

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