Immort’L – Le voyageur

Comment boire son thé sans penser au roman,

Et ce passage clef (Margaux) quel doux supplice,

De connaitre un voyage et cela comme Ulysse,

Parmi les temps perdus des jours adolescents;

 

Alors ce court plaisir enivrant de parfum,

Où chaque souvenir grâce à la madeleine,

Mélange l’appétit à l’odeur de verveine,

Amenant en mémoire un moment enfantin,

 

Dans les limbes caché par tous les épisodes,

De cette vie vécue comme le fut l’exode,

Assoiffé, affamé, espérant le meilleur,

Et s’offrir le confort de se servir un thé,

Avec la compagnie d’un doux petit goûté,

Pour se remémorer jeunes filles en fleurs.

 

L. Cohen

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