Synthèse – Culture latine S4

PARTIE I – OVIDE ET LE POUVOIR AUGUSTÉEN

I. Introduction

  • Succession de César

Après l’assassinat de César (44 av.), une nouvelle période de guerre civile, qui comptera 17 années, est amorcée et par la même occasion s’impose la question de l’héritier. D’un côté Marc-Antoine, proche de César, et de l’autre Octave, son fils adoptif. Cicéron prendra parti pour Octave et, avec l’appui du Sénat, fera de Marc-Antoine un ennemi public de Rome. Finalement, les deux héritiers, et un troisième moins important, formeront le Triumvirat pour, dans un premier temps, faire taire leurs ennemis communs. Cicéron, ainsi que cent-cinquante sénateurs, sera proscrit et assassiné (43 av.), enfin les césaricides, Brutus et Casus perdront la bataille des Philippes (42 av.) et se donneront la mort. Une fois le compte des ennemis réglé, les deux hommes, amitié professionnelle n’étant plus nécessaire, deviendront opposants dans la conquête du pouvoir romain, ils passeront cependant les accords de Brides dans un premier temps, Octave prendra l’Occident et Marc-Antoine l’Orient.

  • Guerre entre Octave et Marc-Antoine

Les prémices de la guerre se mèneront d’abord sur le plan psychologique, à travers des campagnes de propagandes venant de chaque parti, pour gagner une plus grande popularité et recruter des troupes militaires. Marc-Antoine, aux yeux des citoyens de l’empire, accumule malgré tout plus de torts qu’Octave, étant donné sa proximité avec une reine, qui plus est égyptienne, permettant de faire un parallèle avec le personnage de Didon. Avec l’appui du Sénat, Octave déclare la guerre à Cléopâtre (32 av.), plutôt qu’à Marc-Antoine, évitant de faire considérer le conflit comme une guerre civile, et les deux hommes s’affronteront à la bataille d’Actium (31 av.) avec comme parti victorieux le camp d’Octave, notamment grâce à Agrippa. Marc-Antoine capitulera, Cléopâtre se donnera la mort pour éviter de finir en esclavage, suivi de son amant, couple hautement tragique, et la ville de Nicopolis, éponyme du fait militaire d’Octave, sera construite. Cette victoire conclura la période de trouble et par la même occasion le passage de la République à l’Empire.

  • Monarchie républicaine

Le système politique d’Octave reste, symboliquement, une république du fait que tous les rôles et institutions sont maintenus, malgré qu’il garde le maintien d’un pouvoir absolu sur chacune des décisions. Ce changement de système est donc plus a considérer comme une évolution, étant donné qu’il n’y a pas eu de coup d’Etat ou de révolution. Octave est rebaptisé Auguste, signifie « celui dont les actions sont augmentées »,et reçoit l’autoritas (27 av.), investiture divine conférée par le Sénat. La République romaine est alors transformée en un système aux tendances orientales, du fait qu’il y ait un monarque, mais aussi occidentales, à travers le maintien du cursus honorum. De plus, Auguste réorganise la gestion du territoire, à la base pour une petite cité ce dernier est devenu obsolète au fil des siècles avec l’agrandissement du contrôle romain sur le monde. Concernant la réception de ces changements, ils sont majoritairement acceptés, la pax romana étant, pour le peuple romain, une des principales nécessités.

  • Compromis institutionnel

Auguste étant reconnu comme le sauveur de Rome, notamment à travers l’autoritas, cela lui permet de justifier ses actions concernant les changements nécessaires envers la République. Il sera d’abord élu consul (28 av.), en temps qu’Octave, mais gardera le titre de princeps senatum une fois son année terminée. Le Sénat lui donnera aussi l’impérium (27 av.), contrôle sur l’armée ainsi que les déclarations de guerres, ce qui prouve un pouvoir absolu sur chaque décision de l’Etat. Pour ensuite confirmer sa grandeur, il fera construire et installer dans la Curie un bouclier d’or (27 av.), avec comme inscription, les dogmes de son principat : « virtus, pietas, justicia, clementia. »

  • La crise de 23

Année troublée par la santé d’Auguste, étant donnée que l’Etat dépend d’un seul homme, la chute de l’un entrainerait celle de l’autre, par conséquent, la système sera réformé pour dissocier l’homme du pouvoir et maintenir une stabilité politique durable. Auguste prendra ses distances avec l’exercice du pouvoir mais en gardera les pouvoirs nécessaires pour intervenir dans certains cas exceptionnels. Il recevra, en plus de ceux acquis, le titre de censeur et de tribun, ce qui lui permet de maintenir un contrôle absolu sur les institutions. Finalement, il fera célébrer par la suite les ludi saeculum (17 av.) pour marquer le début d’une nouvelle ère romaine.

  • La paix d’Auguste et les conquêtes romaines

Après la défaite de Marc-Antoine, le territoire que récupère Auguste est le plus grand jamais connu, pour éviter tous conflits possibles avec certaines cités belliqueuses, le traitement qui leur sera réservé après leur trahison sera d’une grande clémence, dans l’espoir d’en faire des alliés. Les portes de Janus seront refermées, symbole de la paix rétablie, son triomphe célébré ainsi que des monuments édifiés. Un palais à la gloire d’Apollon sera construit sur le Palatin, qui est aussi le lieu du palais d’Auguste, notamment parce qu’il est celui ayant offert à l’empereur sa victoire dans la bataille d’Actium. Auguste travaillera aussi sur une réforme de l’administration du territoire (27 av.) en envoyant ses partisans pour diriger les nombreuses provinces romaines. Cependant, les conquêtes militaires seront confiées à Agrippa, héros de l’Actium, ainsi que ses deux fils, Tibère et Drusus, pour agrandir l’empire, notamment avec la conquête de la Germanie, le Danube et la Parthe.

II. L’autobiographie poétique d’Ovide

Le règne d’Auguste ayant duré presque quarante ans (27 av. à 14 ap.), deux générations d’écrivains se suivront durant cette période. D’abord ceux ayant connu la guerre civile et le retour à une stabilité politique, Tite-Live, Virgile et Horace, et ensuite ceux n’ayant connu que la période dorée de Rome, Tibulle, Properce et Ovide, cela permet de faire un parallèle entre l’opposition des classiques et des romantiques. La deuxième génération connaitra par conséquent un sentiment ambigu face au pouvoir augustéen, d’un côté reconnaissante, de l’autre mitigée puisqu’il symbolise la fin de la République. Concernant Ovide, sa carrière se construit autour de trois moments d’inspiration, les poèmes d’amour durant sa jeunesse avec L’art d’aimer, son envie de grandeur avec l’épopée à travers Les métamorphoses, et enfin son autobiographie durant son exil avec Les tristes.

III. Les élégies

Ovide écrit des poèmes où il joue le rôle de l’amoureux, amusants mais factices, évoquant multiples péripéties.

  • Les amours (19 av.)

 Recueil de poèmes comptant cinq livres, connaitra une réédition compactée en trois livres dix ans après. Ensemble d’élégies faisant le tableau d’un sentiment amoureux possible avec plusieurs variations sur le thème principal. L’œuvre a pour personnage central une muse, Corinne, en hommage aux prédécesseurs d’Ovide comme Catulle et sa Lesbie ce qui montre un esprit de tradition. Ovide bouleverse malgré tout les codes en insufflant une dimension de servitum amoris et de militia amoris, faisant de l’homme un esclave de la femme ou en comparant les aléas amoureux aux conquêtes militaires.

  • Les héroïdes (15-2 av.)

Poèmes écris à travers un format épistolaire incarnant des personnages littéraires féminins et s’adressent à l’homme qu’elles affectionnent. Considérée comme éthopée, exercice scolaire grec encore utilisé actuellement.

  • L’art d’aimer (1 av.)

A nouveau un bouleversement des codes habituels puisqu’il est rare d’enseigner un sentiment, étant donnée qu’il n’existe pas de techniques spécifiques. Aussi, Ovide va à l’encontre de la pensée majoritaire romaine, la philosophie épicurienne, ainsi que la pensée romaine, montrant l’amour comme un besoin inutile et une illusion de la réalité. L’œuvre défend indirectement un esprit libertin, qui s’oppose par la même occasion aux lois juliennes voulant punir le papillonnage en défendant des mœurs respectables, et peut parfois présenter certains passages humoristiques, surtout durant le troisième livre.

  1. Livre I

Adressé aux hommes et conseillant des endroits de rendez-vous pour trouver l’amour, ainsi que les clefs d’un comportement aimable et appréciable pour conquérir les femmes.

  1. Livre II

Adressé aux hommes et conseillant des clefs pour maintenir l’amour de la femme aimée.

  1. Livre III

Adressé aux femmes pour leur offrir les armes nécessaires à la conquête amoureuse.

TEXTE 7 ET 8

IV. Les métamorphoses (8ap.)

  • Présentation

 L’œuvre est composée de quinze livres et d’environ douze-mille vers, montre l’envie d’Ovide d’en faire un monumentum, destinée à rester dans les mémoires. L’œuvre a pour but de raconter les légendes témoignant d’une transformation, les onze premiers retraçant les légendes grecques et les quatre derniers les légendes romaines.

  • Respect des codes épiques

            Les codes principaux du genre épique sont respectés, notamment l’écriture en hexamètre dactylique ainsi qu’un appel aux muses en début d’ouvrage pour inspirer le poète. De plus, l’œuvre se base sur des valeurs collectives romaines et témoigne d’épisodes guerriers. Cependant, l’ouvrage ne présente pas une seule histoire principale ainsi qu’une focalisation sur un personnage important, mais environ deux-cent-cinquante histoires et tout autant de personnages. Aussi, le thème majeur de l’œuvre est l’amour, même si certains passages sont guerriers, puisque la majorité des métamorphoses ont souvent pour origine une histoire relatant d’une relation extra-conjugale. Finalement, la structure montre une importante complexité de lecture, habituellement linéaire, l’œuvre d’Ovide accumule les histoires enchâssées. Les métamorphoses ressemblerait plutôt à un poème épique qu’une épopée, en plus de ses variations de genres et registres, ainsi qu’une dimension étiologique.

  • Respect des codes augustéens

L’œuvre se conclut par l’annonce d’une prophétie ayant comme sujet principal César, ainsi qu’un enchâssement mentionnant Auguste, pour montrer la prédestination de la gloire de Rome. Par la même occasion est fait une divinisation de César ainsi qu’une glorification des exploits d’Auguste ce qui exprime le surpassement du père par la fils, permet de faire un parallèle avec la mythologie latine. Aussi, la conclusion de l’œuvre sanctifie l’empereur et défend son image de sauveur de Rome. Cependant, Ovide se permet de rivaliser avec Auguste, probablement à cause de son bannissement, pour montrer que malgré sa distance avec Rome, le poète, grâce à son œuvre, est devenu tout aussi important que l’empereur, voire plus.

TEXTE 9

V. L’exil d’Ovide

  • Présentation

Ovide n’est pas condamné à l’exil mais à la relégation, moins grave puisqu’il garde sa citoyenneté et ses droits mais obligé de quitter Rome malgré tout, à l’apogée de sa carrière (8 ap.) dans la cité de Tomes, actuelle Roumanie, où il y passera le reste de ses jours. En revanche, la cause de cet exil reste inconnue. Officiellement, la cause serait ses poèmes élégiaques, notamment L’art d’aimer, mais son bannissement ayant été déclaré presque une décennie après la publication rend cette raison compliquée à accepter, il est aussi probable que la politique d’Auguste se soit durcit au fil des années.

  1. Histoire de mœurs

Ovide était connu pour ses batifolages au sein de la haute sphère romaine, il est possible qu’il ait insulté la réputation de certaines femmes importantes, notamment la fille d’Auguste.

  1. Appartenance politique

 Accusation habituelle de la période antique, Ovide aurait appartenu, ou fut proche, de cercles d’opposition envers Auguste.

  1. Acte blasphématoire

 Il est possible qu’Ovide ait participé, illégalement, aux bona dea, culte uniquement réservé aux femmes, leur permettant des pratiques normalement interdites devant les hommes, ce qui accuserait le poète d’une offense à la pudeur

  • Les tristes (9-12 ap.)

Composée de cinq livres en format épistolaire, représente une compilation de lettres écrites à ses proches, donc ayant réellement existées. Cependant, aucun destinataire n’est nommé, aucune raison déclarée concernant ce choix, hormis Auguste, au deuxième livre, qui n’est composé que d’une seule lettre d’environ six-cent vers. Ovide essaye de justifier son erreur pour prouver son innocence et espérer retourner à Rome.

TEXTE 11 ET 12

PARTIE II – MARTIAL ET LA SOCIETE FLAVIENNE

VI. Introduction

  • Les Julio-Claudiens (27 av. à 69 ap.)

            A la fin du règne d’Auguste, un nouveau problème s’est posé dans la politique romaine puisqu’il fallait éviter toutes affiliations à l’esprit monarchique mais garder un système d’empire. Malgré tout, les deux familles les plus éminentes, la gens Julia et Claudia, se menaient une véritable bataille de pouvoir pour placer un des siens au sommet de société romaine, parfois l’empereur était le fruit d’une alliance, ce qui explique le nom de la dynastie.

Auguste – Tibère – Caligula – Claude – Néron

  • L’arrivée des Flaviens au pouvoir

Environ un siècle (69 ap.) après la bataille d’Actium, rebaptisée année des quatre empereurs, la société romaine connait le retour des imperatores avec une opposition entre quatre prétendants au pourvoir. Même si cette guerre ne dura qu’une seule année, cela fait écho au passé romain et montre l’importance de l’armée concernant le poste d’empereur et le pouvoir. Vespasien sortira vainqueur de ce conflit et fondera par conséquent sa dynastie, terme discutable puisqu’elle ne compte que Vespasien et ses deux fils, avant celle des Antonins.

Galba – Vespasien – Othon – Vittelius

  • Vespasien et Titus (69 à 81 ap.)

Les Flaviens n’appartiennent pas à la veille noblesse romaine, ni à l’aristocratie d’ailleurs, de plus, il ne viennent pas directement de Rome mais d’une province de la péninsule italienne. Vespasien sera reconnu comme bon administrateur, « l’argent n’a pas d’odeur », et Titus étant mort jeune après un court règne de trois années, cela lui permettra d’être retenu comme un espoir prometteur, sans les déceptions futures.

  • Domitien

Domitien arrive au pouvoir à ses trente ans (81 ap.) et annonce lui aussi des débuts prometteurs, notamment grâce à ses nombreuses qualités, toutes appréciées par la société romaine.

  1. Combattant

 Il mènera plusieurs campagnes militaires pour maintenir les frontières de l’empire, notamment contre les Germains et les peuples du Danube.

  1. Bâtisseur

Comme le fut Auguste pour Rome, Domitien verra une grande importance dans les nouvelles constructions, ou encore les reconstructions, de la capitale ainsi que l’amélioration du niveau de vie pour les Romains.

  1. Honnête

En tant qu’empereur, Domitien possède la fonction de censeur, qu’il assumera parfaitement à travers l’imposition de nouvelles lois visant à entretenir les bonnes mœurs, y désobéir pouvait être fatal.

  1. Amateur d’art

En adepte de la littérature, Domitien organisera des concours poétiques, réunissant et récompensant les meilleurs poètes de l’empire et fera aussi reconstruire les bibliothèques de Rome. Il a d’ailleurs écrit une épopée ayant pour sujet la guerre des quatre empereurs, mais, celle-ci sera perdue.

  • La fin des Flaviens

 Malgré tous les bienfaits accomplis en début de règne, Domitien deviendra progressivement tyrannique ainsi que, devenant, comme beaucoup d’empereurs avant lui, paranoïaque; il n’hésitera pas à bannir ou exécuter les personnes suspectées de complot envers lui. Il sera finalement assassiné (96 ap.)  par le Sénat, qui, une fois Domitien mort, fera tout pour accabler son règne des pire maux possibles et organisera une destruction de toutes les traces le concernant, des écrits aux pièces de monnaies, en passant par les statues.

VII. Martial, épigrammiste romain

  • Marcus Valerius Martialius (40 ap.) 

            Né en Espagne dans la Tarraconaise à Bilbilis durant le règne de Caligula, la région est déjà complètement romanisée, même si son latin possède un accent, elle est le berceau de beaucoup d’écrivains latins connus, notamment les Sénèques. Les citoyens d’Espagne ne sont pas à considérer comme des étrangers, encore moins des barbares, malgré certains pratiques locales le territoire est romain depuis plusieurs siècles. Martial arrive à Rome vers ses vingt-cinq ans (65 ap.) dans le but de faire carrière, ses compatriotes régionaux seront ses patronus mais la majorité seront soupçonnés de complot et poussés au suicide la même année de son arrivée à Rome. Martial reste alors dans l’ombre jusqu’à ses quarante ans.

  • Début de la gloire littéraire

Pour l’inauguration de l’amphithéâtre flavien (80 ap.), aujourd’hui le Colisée, bâti au dessus de la Domus Aurea de Néron, de nombreux jeux seront organisés par Titus et Martial sera réquisitionné pour écrire des poèmes racontant les jeux. De spectaculis, nom donné par la suite, devient la première œuvre connue et de notoriété publique signée par Martial. Au total Martial écrira douze livres d’épigrammes, avec une publication annuelle, tous très appréciés par le peuple romain, dans sa globalité, et lui permettant d’acquérir une renommé à travers tout l’empire. Seul le dernier (96 ap.) ne fut pas écrit à Rome; Martial, à la mort de Domitien, décidera de retourner à Bilbilis.

  • L’épigramme (mot féminin)

A l’origine, l’épigramme représente une inscription inscrite sur les monuments ou les tombeaux pour nommer et honorer un fait ou une personne, cela montre la fonction utilitaire ainsi que le format court du genre. De plus, l’habitude veut que le message soit bref, lapidaire, et versifié. L’épigramme est présent depuis l’époque grecque, les savants feront une compilation des meilleurs et en inventeront quelques-uns ce qui le fera devenir indirectement un genre littéraire. Durant le passage de l’ancienne à la nouvelle époque (323 à 31 av.), le support d’écriture passe de la pierre au livre ce qui permet au genre de conquérir les mondanités de la haute société romaine, d’ailleurs, l’essence même de l’épigramme se rattache à la vie sociale des populations, en opposition avec l’épopée, puisqu’il représente une poésie du quotidien.

  • L’épigramme de Martial

Les épigrammes de Martial possèdent une structure récurrentes, elles commencent par une description ou une narration et se terminent en pointe, souvent de six à huit vers et toujours en distiques élégiaques. Cependant, en composant uniquement ses livres d’épigrammes, Martial démontre un travail construit ainsi que littéraire concernant ses ouvrages. Les livres sont dotés d’une grande diversité, nombreux sujets développés ensuite repris, ce qui apporte en parallèle une constance des thèmes. Au total, ses milliers de vers ainsi que ses douze livres symbolisent un ensemble rivalisant avec l’épopée.

VIII. La place du poète dans la société

  • Livre I

L’œuvre raconte la carrière d’un auteur présentant son premier écrit au public romain, dans le cas de Martial cela peut aussi symboliser un récit fictif à la veille du succès. Les poèmes gardent un esprit simple et plaisantin puisqu’ils sont liés à la vie quotidienne mais il y a tout de même une subtilité possible à travers l’interprétation, notamment grâce à la conclusion en pointe, cela permet de montrer la variété d’écriture que peut contenir un livre d’épigrammes.

  1. La relation avec le public

EPIGRAMME III

  1. Les écrivains rivaux

EPIGRAMME LXXII

  1. La situation économique

EPIGRAMME LXXVI

  1. La relation avec les patronus

EPIGRAMME CVII

  1. La pratique matinale du client

 EPIGRAMME CVIII

  1. Le statut de l’écrivain

EPIGRAMME CXVII – CXVIII

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